Quand ?
bbb
Sur des porte-greffe de quel diamètre ?
mmmm
Sur quelles espèces ?
ppp
La technique la plus courante et la mieux adaptée consiste à prélever le greffon et de réaliser le greffage le même jour (avantage : pas de conservation de greffons). Comme l’on doit toujours utiliser des greffons en repos végétatif, le greffage sera réalisé aux premiers signes de montée de sève (gonflement des bourgeons à fleur, du bourgeon terminal)… ou même un peu avant, en sachant que la « fenêtre » de greffage est large : plusieurs semaines pour chaque espèce. La greffe en fente « prend » doucement, elle sait attendre et ne craint pas les arrêts de sève liés au retour du froid, voire du gel !
En zone de plaine, si l’on greffe l’amandier en janvier, les autres espèces à noyaux et les espèces à pépins en fin janvier / février on est généralement dans le bon créneau !
On peut parfois être amené à greffer en fente plus tard, en pleine montée de sève, soit pour des contraintes de calendrier (on est pas là en janvier / février et on ne pourra donc greffer qu’en mars / avril), soit pour des raisons sanitaires : c’est le cas du châtaignier où, pour limiter les risques de chancres à endothia, on préfère greffer en fente tardivement (au débourrement). Dans ce cas, les greffons seront prélevés en plein repos végétatif et mis au froid. La greffe sera rendue plus compliquée par le décollement de l’écorce (préjudiciable à la reprise) qu’il faut éviter autant que faire se peut.